Archive de la catégorie ‘Divers et variés’

Florence II

Mercredi 15 octobre 2008

 

Bonjour! Aujourd’hui, plutôt que de faire un carnet de voyage auquel je n’ai pas tellement envie de me consacrer, je vais me contenter, en grand fainéant que je suis, de vous mettre quelqu’unes des photos prises par Marine pendant notre voyage de fin Septembre à Florence. N’y voyez pas d’ordre chronologique et/ou logique, je mets plus ou moins en vrac selon ce qui me tombe sous la main.

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La piazza Santo Spirito, de mémoire, avec moi devant. Il me semble que cet immeuble a servi au tournage d’une des scènes d’Hannibal, mais je n’en suis pas certain.

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Les hauteurs de Florence vues depuis la Piazza Michel-Ange, à quelques minutes de marches de l’appartement que nous avions loué. Ambiance festive, avec le mariage exubérant d’un couple de japonais…

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Une succession de galeries d’arcade bordant l’Arno, entre le Ponte Vechio et la galerie des offices. Quelques artistes y pratiquaient de l’aquarelle.

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Le fameux Duomo, sous un angle que je préfère largement à la photo tirée sur Google. Excessivement surchargé, mais pour une fois ça ne me dérange pas trop. En revanche, la façade laisse présager un intérieur grandiose, mais les espoirs sont vides decus par une certaine pauvreté architecturale. Dommage.

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Une des seules photos qu’elle ait pu prendre des jardins du Boboli, l’usage de l’appareil étant interdit. Cette vue est faite depuis la terrasse du palais de la porcelaine, au fond du parc, sur les campagnes toscanes. Le jardin est relativement comparable à celui de Versailles, à la différence près qu’il s’étend sur une zone vallonnée, et s’avèra être une étape redoutable pour nos pieds de voyageurs fatigués. Il fait parti du Palazzio Pitti, dont j’ai parlé dans le précédent article. Il faut d’ailleurs bien 2 jours pour visiter l’ensemble du complexe tant la collection est impressionnante.

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Au détour d’une de nos promenades, je ne me souviens absolument plus de l’endroit où cela se trouvait.

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Et pour conclure, une petite vue de notre appartement de location, très coquet comme vous pouvez le constater. Voilà pour cet article, j’en consacrerai un autre encore sur Florence, en m’attardant plus sur les collections des multiples galeries et tableaux que nous avons arpentés.

 

 

Florence I

Mardi 16 septembre 2008

Bonjour!

Deux mois d’attente, ce fut long… en effet, ayant eu quelques rattrapages à faire, j’ai du passer l’été à me demander si j’allais ou non passer en 2ème année d’architecture. Et finalement c’est bon! Et sans aucune matière à refaire, qui plus est. C’est donc sur cette note enjouée que je me décide à re-alimenter ce blog, qui était un tantinet tombé dans les oubliettes pendant les vacances.

Et puisque j’en reviens à peine, je vais parler ici de la semaine de vacances que nous nous sommes offerts avec ma copine. Un séjour à Florence, que nous attendions impatiemment depuis des mois. Quelques soucis d’organisation dus à un planning compliqué, en raison des modalités de la rentrée scolaire, mais finalement, tout s’est bien passé.

Nous sommes partis en car (Eurolines, efficace et pas cher), à 22h45. Le trajet faisait plus de 12h, bien que de nuit. Cela ne nous enchantait pas spécialement, mais c’est le prix à payer pour un transport très intéressant économiquement. Finalement, pour ma part ça a été plutôt rapide… j’ai surtout dormi et mangé, deux activités que j’exécute avec beaucoup de professionnalisme.

1 bouteille de lait, 5 barres chocolatés et quelques madeleines plus tard, nous arrivions dans la belle cité toscane: Florence. Un peu crevés mais enjoués, nous avons traversés le centre historique pour rejoindre notre petit appartement de location, idéalement situé à proximité de tous les lieux touristiques importants, et à 200 mètres à peine du célèbre Ponte Vecchio, que voici:

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(suite…)

Petite agression

Jeudi 15 mai 2008

 

Pour répondre au sujet du blog de Matthieu (http://www.takezoshinmen.unblog.fr), je vais raconter mon épopée « héroïque » de ce qui nous est arrivé Lundi soir.

Donc au départ, Théo étant reparti chez lui passer son permis, nous n’étions pas sensés faire de Bokken: à 3 c’est pas des masses pratique, et Matthieu s’en voulait un peu que Théo ne puisse pas participer. On projettait donc de passer une bonne partie de la soirée à matter des épisodes de South Park. Mais après consertation, Anne-Lise et moi avions très envie d’en faire, on a donc attendu la nuit tombée pour descendre sur le Parking, quitte à faire cours à deux si Matthieu ne pouvait vraiment pas. Mais bien entendu, notre sensei ne peut pas résister longtemps à l’appel du Bokken, quand on l’a appelé il a immédiatement pris la décision de venir, on devait juste attendre qu’il ait passé son coup de fil à sa copine. On s’est échauffés pendant un peu moins d’une heure juste devant chez Damien, puis on est remontés sur le parking. C’est alors que Matthieu est arrivé.

On a à peine eu le temps de commencer à se parler qu’une voiture a déboulé sur le parking desaffecté d’en face, s’est livré à quelques accrobaties spectaculaires et purement inutiles, le tout à une vitesse inquiètante et avec des pneus qui souffraient le martyre. On ne s’est pas vraiment inquietés (on aurait du…), on les a juste pris pour de parfaits demeurés qui voulaient faire les malins avec leur caisse. Jusqu’à ce qu’ils se dirigent dans notre direction. Bien évidemment, vu la vitesse à laquelle ils allaient, on les a regardé passer. Le conducteur, qui ne nous avait apparement pas vu, à entamé un virage, quand une porte à l’arrière s’est ouverte et qu’un gars a demandé d’attendre…

Comme l’a raconté Matthieu, ses premières questions ont constituées à nous demander « pourquoi on regardait sa bagnole » et « ce qu’on foutait avec des bâtons »… Nous n’avons alors pas pu nous empêcher de remarquer la « légère » note d’agressivité dans sa voix, qui nous signalait que nous allions avoir des ennuis. Il devait y avoir 4 mecs qui sont sortis à ce moment là, mais je n’ai plus de souvenirs exacts. L’un d’entre eux s’est jetté sur moi, et m’a pris le Bokken des mains. On voyait clairement qu’ils n’étaient pas vraiment en bon état, plutôt que de risquer de suite un conflit, j’ai préferé le laisser le prendre, de toute manière il n’avait pas vraiment l’air dangereux avec, j’imagine qu’il voulait juste faire le cake. Il prend ensuite en chasse Matthieu. Je n’ai pas du tout eu l’affaire à lui par la suite.

Matthieu s’éloigne un peu avec le grand, pour l’écarter de nous. Après coup, il s’en ait  voulu de ne pas avoir été à côté d’Anne-Lise et moi, mais c’était la meilleure chose à faire, et il a très bien réagi du début à la fin. Heureusement qu’il était avec nous notre sensei Sourire. Mais pendant ce temps, le petit teigneux, qui fera la navette plus tard entre moi et Matthieu, reste à proximité. Il y avait deux autres aussi, mais je ne me souviens pas qu’ils aient fait quoi que ce soit tout du long, ils se sont contentés d’être spectateurs. Le petit était très près de moi, beaucoup trop près d’ailleurs pour que je puisse me défendre efficacemment. Mais je n’avais absolument pas envie de m’éloigner, si je m’étais bougé il l’aurait remarqué et m’aurait suivi, et je ne voulais pas laisser Anne-Lise toute seule au milieu, même si je ne lui étais pas d’une grande utilité et qu’ils semblaient l’ignorer. M’enfin vu l’état dans lequel ils étaient, je doûtais que leur cerveau ravagé par la drogue, ou autre, puisse longtemps garder un semblant de retenu, même avec une fille. 

Il a vite commencé à me mettre une baffe. Pas une droite ou un crochet, que j’aurais largement préferé. Mais une vraie claque, absolument pas douloureuse mais qui m’a très violemment échauffé. Une claque c’est très humiliant, et j’ai un bref instant pensé à m’énerver. Mais c’était sans doûte mon agressivité qu’il cherchait à éveiller, j’ai donc préferé ne pas y répondre, quitte à ravaler ma colère (c’est d’ailleurs ce qui a été pour moi le plus dur à avaler). Sinon je ne me souviens pas qu’il m’ait beaucoup parlé, à part pour me chercher. J’ai répeté sans cesse qu’il n’y avait aucun soucis et qu’on n’avait pas à se battre, mais évidemment ça ne servait à rien. Il n’avait pas d’arme, je ne le pensais pas vraiment dangereux: en fait, ses frappes ne faisaient pas mal (pourtant il y mettait de l’énergie). Je n’ai pas la prétention d’être super endurant, c’est juste qu’ils ne savaient vraiment pas frapper. Mais ce que je redoutais, c’est qu’il faille cogner longtemps avant qu’il ne ressente quoi que ce soit, vu son état, et que ses copains n’interviennent.

Je n’ai pas de souvenir exact de mes péripéties, je me suis surtout inquieté pour Anne-Lise. Il ne s’acharnait pas sur moi, et je n’avais pas trop de soucis pour Matthieu. Et d’un seul coup, gros choc sur mon front. Alors… Pour répondre à ce que j’ai pu voir ailleurs, un coup de boule, c’est con, mais quand on ne s’y attend pas et que le type en face se tient à 50 cm de son visage, à tous les coups ça marche. Je n’ai pas la maîtrise martiale de Matthieu, mais j’ai quand même pratiqué pas mal d’années, et j’ai acquis quelques réflexes contre les frappes. Ce n’est donc pas par masochisme que je me suis pris son front en pleine gueule, c’est juste que je ne l’ai pas vu venir. Encore une fois, ça ne m’a pas fait mal. Ca sonne, c’est tout, mais ils ne savaient pas s’y prendre. Evidemment, il a fallu que ça touche le mauvais endroit, et c’est l’arcade sourcillière qui a pris… en quelques secondes, j’avais du sang plein les mains et la figure. Là je dois avouer que j’ai eu une furieuse envie de commencer les hostilités, quand Anne-Lise s’est mise à hurler. Je crois qu’elle nous a tous mis un moment en pause, et que même eux ont compris qu’elle avait vraiment peur. Ils ont continués, mais moi ça m’a freîné, et de notre côté ils se sont calmés. Le petit nerveux a voulu m’agresser avec une bouteille, mais il s’en est tenu là. Pis d’un coup, d’on ne sait trop où, une vingtaine de personnes se sont pointées, ont rapidement compris la situation, et ont commencés à les calmer. Je n’ai pas pu les remercier, et je regrette de ne pas l’avoir fait, parce qu’on leur doit beaucoup. Les 5 imbéciles ne s’en sont pas pris à eux mais continuaient à vouloir nous frapper, énervés apparement d’avoir été interrompus dans cet instant privilegié que nous partagions…  Après je ne me rapelle plus trop, je me souviens juste du mec qui nous a hurlé de nous cesser, et d’un con qui sautait sur matthieu.

Je m’en suis bien sorti pour mon arcade: pas de points de suture, et ça ne laissera pas de trace d’après le médecin. Anne-Lise et Matthieu m’ont super bien soignés. On a vraiment eu de la chançe ce soir là, ça aurait pu finir bien plus mal. Déjà mes deux amis ont tout du long bien gardé leur sang froid (sauf pour le cri, mais ça nous a sauvé la vie) et ont réagi de manière admirable. Mais les ars martiaux ne servent à rien dans ces cas là: je pense savoir me battre, surtout contre eux, ça aurait été relativement facile, mais s’entraîner au dojo ça n’habitue pas au choc d’une agression brutale. La violence à vivre ça n’a rien de banal, surtout quand c’est la première fois qu’on en est vraiment la cible. Sur le coup je n’ai pas eu peur, mais ça m’est tombé dessus après et j’ai eu du mal à m’en remettre. Petite nature peut-être, m’enfin c’est plus facile de dire « contre un coup de boule, suffit de lever le coude en avant » que de réagir efficacemment contre une fureur inexpliquée. Et accepter de se prendre des coups, sans riposter, c’est dur, très dur. Même si je m’en sors mieux physiquement, psychologiquement j’ai mis un petit moment à l’accepter.

Au final ça n’est plus qu’un mauvais souvenir sur lequel on plaisante. Mais ça fait réfléchir, et je ne sais pas comment je réagirai si quelque chose dans le genre se produisait à nouveau…

Tite page de pub musique…

Dimanche 11 mai 2008

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…pour Simon, un copain de collège d’Annecy, et son groupe, Sad Mirror… je n’y connais pas grand chose en musique mais j’aime bien ce qu’ils font, ils gèrent super bien le métal. Je vous laisse le lien, il y a quatres titres de leur groupe.

http://www.myspace.com/sadmirror

Avec en plus un très joli logo!

Et ce sera tout pour aujourd’hui ^^. Pas forcément beaucoup le temps de poster dans la semaine, parce que pas de pc à disposition, mes articles seront plus aerés :) . A la prochaine!

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Vocabulaire d’archi 2

Jeudi 10 avril 2008

Voilà, la complication périodique due au projet étant passée, j’ai à nouveau du temps libre. Je vais donc continuer l’article que j’avais précédemment entamé, sur le vocabulaire d’architecte.

Noob… c’est une véritable nuisance… il écume les forums, les blogs et les jeux vidéos à la recherche d’articles à flooder outrageusement. Primitivement, noob descend de « newbie », c’est à dire un débutant. Mais le terme a lentement dérivé pour finalement s’appliquer à ce que nous nommons les « Jean-Kevin ». Je vais éclaircir mes propos. Jean-Kevin a 13 ans. Il est blond, ventripotent, les yeux bleus et toujours en T-shirt. Imbu de lui-même et convaincu de son infinie supériorité intelectuelle, JK traite avec condescendence tous les membres de son entourage (ce qui est bien comprehensible puisque c’est lui « le plus fort »). Considérant que la grammaire française n’est pas en phase avec les besoins de notre époque, Jean-Kevin l’enrichit de termes ingénueux, et les forums sont envahis de messages comme « Ouah, tro Bô té épéistes, mé les miens son plu Bô ».

Mais surtout, il est amateur de jeux virtuels. Une activité auquel il excelle: monteur de personnage avisé, wawa est sa classe de prédilection. Le noob agit en solitaire; fier de ses caractéristiques qu’il estime « indestructibles », c’est confiant dans ses prouesses qu’il part à la conquête des plus puissants boss du jeu. Bien évidemment, il se fait poutrer. Mais ce n’est pas sa faute, loin de là, son omnipotence ne saurait être mise en cause. S’il a perdu, c’est que sa connexion a buggé, ou que les mds sadiques se sont amusés à cheaté le monstre…

Considéré sous cet angle, noob est donc la pire insulte qui puisse vous être faite, à part palouf peut-être (quoique ce dernier est parfois affectueux). Vous êtes alors descendus plus bas que terre, un véritable vermine, un pourceau grouillant et purulent tout juste bon à satisfaire la soif cannibale des flammers. Et c’est à juste titre que vous pourrez vous munir de vos poings américains, laisser de côté vos principes pacifiques et fustiger le maraud qui vous aura offensé…

Mais quoi? Vous vous appelez Jean-Kevin? ……. Alors il est peut-être trop tard…

 

Pas envie d’en faire plus ajourd’hui désolé, en plus j’ai faim ^^. Pendant les vacances je m’activerai un peu plus, parce que là ça tombe un peu en désuétude…

Musique

Samedi 22 mars 2008

Une fois n’est pas coutume, dans ce petit bout d’article, je vous met la musique originale du film Old Boy, qui m’a été conseillé par Matthieu et Théo et que je ne regrette pas d’avoir acheté tant il est excellent…

Image de prévisualisation YouTube

 Musique encore plus émouvante quand on se souvient des scènes auquelle elle est rattachée.

Allez, dans le prochain article je vous poste mes derniers dessins, et je ferais la deuxième partie du vocabulaire d’archiRire. A plouche!

Vocabulaire d’archi 1

Mardi 18 mars 2008

 

Cela fait bientôt 6 mois que je suis entré à l’école d’architecture maintenant. Et, nous en discutions hier soir avec des amis, nous avons adoptés un vocabulaire et un humour qui pourrait aisément nous faire passer pour des autistes auprès de gens sensés et raisonnables. Parler normalement devient de plus en plus compliqué, « l’archi » fait maintenant partie intégrante de ma façon de m’exprimer. Les phrases telles que « Drop moi le pot de sel » ou encore « TG espèce de palouf » sont monnaie courante entre nous, mais jettent un froid lors des repas en famille, par exemple. Aussi, par soucis d’être compris par mon entourage direct qui n’est pas initié aux arcanes secrètes de notre linguistique, je me propose de fournir ici un petit recueil des expression et termes les plus couramment usités. Un très gros pourcentage de ces mots sont issus d’une vidéo qui nous a été présenté il y a un moment de cela par notre ami Matthieu, le « seigneur du random », que je vous présente ici…

 

Image de prévisualisation YouTube

 

Alors…

Rush signifie « fonçer droit devant ». Imaginez le berserker à moitié fou furieux, vêtu de peaux de bêtes et équipé d’une gigantesque hache à deux mains, fonçant à travers un champ de bataille ensanglanté… et bien c’est ça. On l’utilise quand on a besoin de se dépêcher de façon urgente la plupart du temps. Ainsi, si un individu paniqué vous annonce qu’il « rush jusqu’aux toilettes », vous pouvez en conclure qu’il va vous falloir une centrale nucléaire pour évacuer les déchets.

 

Aggro, c’est quand on s’est fait repèrer (spot…) par un ennemi et qu’il vous « rush » dessus. Quand Théo, les yeux fermés, vous rentre dans le choux en hurlant et écumant avec un Boken à la main, c’est qu’il vous a aggro. Cet exemple n’est cependant pas très évocateur pour tout le monde, alors je vais essayer de donner un exemple historique de façon à gratifier mon article d’un semblant de culture. En 1914, la joyeuse armée française équipée de bleu et rouge vifs se fit plomber l’arrière train par les allemands plus discrets. Ils s’étaient donc fait aggro. Etre aggro signifie généralement manquer singulièrement de discrétion. C’est l’antithèse du ninja donc… (enfin en théorie).

 

Ninja… la plupart des gens normaux s’imaginent un personnage souple, encagoulé et expert en Kung Fu en prononçant ce mot. D’autres d’une génération plus avancée pourront voir les fameuses tortues bandées manieuses de coupe-choux. En réalité, ça n’a rien d’aussi élogieux. Le ninja est le taxeur par excellence, l’ignoble individu qui vous videra l’integréalité du contenu de votre trousse avant que vous n’ayez eu le temps de battre un sourcil. Certains parmi les plus experts sont tout à fait à même de vous arracher votre calesson alors que vous êtes en combinaison de ski, ou encore d’enlever son casse-dalle des mains de Matthieu… Bref, le Ninja est execré par la majorité de la population humaine, et la proie des mds qui arrivent à en ban de temps à autre. Mais le Ninja poursuivra toujours ses sombres exactions, dans l’ombre…

 

Palouf… Non, le palouf n’est pas un vertueux défenseur de la justice. Quelqu’un gratifié du terme de « palouf » devrait s’estimer aussi offensé que si on l’avait traité de « gros noob » ou de « Jean-Kevin » (à voir dans un prochain article…), car si la racine du mot est paladin, le palouf est un « bon gars« , un « bêbête mais bien gentil« … un blaireau en somme. Sylvester Stallone, Jean-Claude Van Damne ou encore Jean-Jacques Rousseau sont de célèbres exemples de palouf, bien que les deux premiers soient multiclassés wawa (encore à voir dans le prochaine article…). Ces quelques références suffiront j’imagine à vous démontrer l’étendue de l’imbécilité de l’animal, et vous inciteront à montrer vos crocs quand des archis arrogants vous lâcheront un méprisant « tg vieux palouf de merde ».

 

Avoir les foies Comme dernier terme pour aujourd’hui, je choisis une expression répandue parmis les collecteurs de noix dominicains, mais inconnue pour les courageux manieurs nocturnes de bouts de bois japonais. « Avoir les foies », c’est fear à mort, c’est chier dans son froque, c’est flipper sévère en somme. Une situation que vous éprouvez tout naturellement au moment de passer à l’oral de projet avec Mr L. et son grand sourire sadique, ou avant d’annoncer à vos parents que vous abandonnez les études pour devenir clown unijambiste au Groenland. Tout le monde a un jour ou l’autre les foies, en particulier le chat d’Anne-Lise. Seul Chuck Norris y est immunisé, mais c’est une autre histoire…

 

Voilà pour cette fois… au menu du prochain sujet, « noob », « pull », « wawa », « geek » et enfin « no life ». Bonne journée à vous, et… louée soit la free box!

Le demi-mulet

Dimanche 16 mars 2008

Certains se demandent à quoi je passe mes samedis soirs. Il est un endroit qui est un point unique sur la planète, un lieu régit par un dieu, et une assembléee . La taverne du demi-mulet…

La taverne est un lieu épique, et moults choses s’y passent chaque soirée ou la confrérie des taverneux s’y réunit. Je m’attarderais plus tard là dessus, mais je vais ici vous exposer les fameuses insultes tavernes. Dans la lignée des contes philosophiques, les insultes font partie intégrante de la vie de la taverne, et elles peuvent réduire à néant n’importe quel assaut belliqueux, tant elles sont foudroyantes.

Le sous-ventre Olivier est expert dans ce domaine, en particulier, mais j’ai eu l’honneur d’être récemment congratulé par sa personne. Voici donc la suprême insulte taverne, auquel j’ai partiellement participé…

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Vieille côte de poulet rendue infirme par un jet urinaire de python des îles. Vieille pièce de faux-filet cuite à point. Pintade démolie par un coup de pied sauté dirigé par un arrière train post-mélodramatique suisse en vacances chez les dindons aztèques du Yucatan armé. Masque africain dématérialisé par une remodèlisation moderne des guerriers communistes d’Amérique centrale. Madeleine anhydre des pays en voie de redéveloppement sous-inscrits à la grande propagande prémarxisto-fachiste d’arabie saoudite. Dindon périmé des cotes sud-atlantiques en substance polycarbonate mobilisé pour la grande invasion de pigeons subalternes contre la puissance totalitaire des dahus monogames du Soudan. Petit tadjik sans menton post-fondé sur l’insistance polyinsaturée de la Byzance réinstaurée sous le régime prédictatorial d’une sous monarchie polycéphale sous injection de monoglycérol gras polymorphe à l’apparence aussi putride que ton fondement gras et dégénéré face à l’invasion intrusive des pingouins en copulation en Alaska. Tu n’es qu’un non-être existentiel et non fondé sur les régimes féminins préréglés sur les conditions météorologiques d’une armée privée de couscous fraîchement cueilli aux branches d’un arbre putréfié des racines jusqu’à la cime semblable à la calvitie retro-inversée d’une madeleine en rut sous influence de psychoactifs gras et non soutenus par la grève québécoise en ligne sur internet. Abdique infâme polymorphe, négation de l’espace orchestrée par une inculture totale concernant la reproduction intensive des pingouins algériens, dont les globules rouges atrophiés révulsent de miasmes putréfiés, accentuée par une grosseur invéterée du fondement psychotique, et également amplifié sous une avalanche d’algues marines des profondeurs de l’anus surdimensionné des cinq sacrements. Vieille baderne, totalement dégénérée par une sauvagerie abjecte née de l’abusement par un pingouin pendant ta plus tendre enfance, dont les dimensions anales tiennent du cancrelat en rut, et dont le gourdin ne peut faire office d’aphrodisiaque que pour les fourmis lilliputiennes des territoires néoclassiques sub-asiatiques. Petit être surdimensionné aux dimensions insistantes et déclenchant des introspections chez les phoques d’Alaska sous psychoactifs dégénérés qui travaillent en Algérie jour et nuit à Ghardaia afin d’abattre des chameaux pour produire l’infâme et grand couscous berbère aux acides gras polyinsaturés du nord ouest québécois en grève, tes ailes ne sont qu’un objection à la magnificence d’une boucherie anglaise en rut surdimensionnée. Infâme consommateur de cacahuètes polymorphes, dont la moiteur gargantuesque a changé ton foie en un pancrelat porcin qui n’a rien à envier aux sauteries anglaises des années 70. Sous-homme dont la vie sur terre n’a pas plus de valeur que celle d’un castor sédentaire qui aurait perdu sa troisième molaire lors d’une partie de billard. Chiasse dégoulinante issue des tréfonds des pires dissenteries des quatre cavaliers de l’apocalypse, matière fécale littéralement décomposée sous une avalanche de déjection buccale synchronisée, orchestrée par une colonne complète de chameau des alpes armées. Minable arriéré des néo-dramatiques d’Arabie sous-terraine dirigée par des sous marins à gyroscope couscoussier et retro-actif face à l’injection prématurée de grève bédouine en Asie du sud est alors que le fromage savoyard périmé de jean le boucher ne saurait réagir d’une autre manière que dans les grigris asiatiques de l’Irlande néo-écossaise post melofondée sur l’histoire absurde d’un pauvre en rut. Polyglote atrophié incurable dans un état intriqué victime d’une dégénérescence neuro-de la contrafactualité perdu dans un sous espace vectoriel adjacente à une réalité ou les êtres anthropomorphes ne peuvent vivre.active à la limite.

 

Femme érotique

Lundi 25 février 2008

 

Je me suis cuisinée à toi
Mon corps est ton palais fondant
Je n’ai plus qu’une loi
Survivre à ton sourire gourmand

Viens, glisse entre mes hanches
Fais courir ta langue embrasée
Petrie de tes mains blanches
Les courbes de mes seins lactés

Je me suis préparée à toi
Me suis mis tous les ingrédients
De la douceur, de l’amour, du piment
Pour mettre ton coeur en émoi

Allez viens, dévore-moi
Explore mes profondeurs de tes doigts
Et à la fin, laisse couler
Ma jouissance comme un coulis fruité
 

Hum hum

Dimanche 17 février 2008

Bon…. il me semble qu’une présentation de routine s’impose…

Le plus simple est de commençer par le commençement: je me nomme Alexandre. Comme la majorité de ceux qui se présenteront sur ce blog le savent, je suis étudiant en 1ère année d’architecture, j’habite à Lyon donc et… voilà, ça me paraît amplement suffisant, je suis pas venu ici pour m’attarder sur une description imparfaite auto-écrite de ma personne. D’autant plus que le soucis du détail me pousserait à réveler des informations compromettantes comme mon numéro de sécurité sociale ou celui de ma carte bancaire, ce qui pourrait s’avèrer facheux.

Ce qui me pousse à me manifester ici, et bien c’est que j’adore écrire. Mais alors vraiment. Les lignes du haut vous ont peut-être mis la puce à l’oreille, mais je suis l’heureux propriétaire d’un cerveau psychédélique, voire ravagé, pour utiliser des termes plus primaires, et le fait d’évacuer par l’écriture me permet de conserver un semblant d’integrité intelectuelle, nécessaire pour avoir de bonnes relations sociales, sans lesquelles je serais en permanence affublé de qualificatifs élogieux tel que « taré fini » ou encore « gros dégueulasse ».

Agobougla… vous vous demandez sans doûte la signification. En fait il n’y en a pas. Ca ne veut rien dire, c’est évident. Mais c’est là le but de la manoeuvre. Le narcissisme dont je suis sujet me pousserait à affirmer qu’il s’agit là d’un aspect facétieux de ma personnalité. Mais en fait non. C’est juste un manque flagrant d’imagination, pour donner un nom à un blog qui sera un ramassis de sujets aussi divers que variés qu’exemplaires que parfaitement inintelligibles.

Mais n’ayez pas peur: les articles n’auront aucune cohérence les unes avec les autres, mais elles auront pour point commun de relater les tribulations d’un mini architecte qui veut devenir grand, le tout saupoudré d’un humour narcissique qui ne fait rire que moi et que je suis le seul à trouver fin. Alors je vous souhaite bonne lecture!