Nouveaux dessins

26 mars 2008

 

Bonjour! Et bien voilà après un petit moment d’inactivités, voilà quelques dessins que j’ai fait ces derniers jours pour la plupart. J’ai essayé de sortir du Kyo, histoire de varier les styles de dessin, il y a donc ici des références à Death note, 20th century boys et les superbes illustrations de warhammer. Et aussi pour l’un d’entre ma copine vue de dos que j’ai dessinée en cours.

 

Nouveaux dessins dans Peinture/Dessin alex0001ys2

Issu d’un dessin de la femme de Ray Penber, dans death note (me souviens plus du nom), au détail près que je l’ai représentée en blonde ^^ (j’avais la flemme de faire les cheveux noirs). Derrière c’est un cerisier au fait :p Je précise parce que personne dans mon entourage n’a compris.

alex0002oz0 dans Peinture/Dessin

 

Voilà ma Marine, très assidue en cours n’est-ce pas? ^^ Les plis dans le pull sont pas forcément très cohérents, mais elle n’était pas au courant que je la dessinais, donc elle bougeait pas mal. La position de la main aussi est bizzare, mais je maîtrise excessivement mal les doigts. Sinon j’aime bien les cheveux et les ombrages. Mais faire quelqu’un dans le mouvement c’est pas des masses pratique Rire.

 

alex0003df3

Voici…hum, je pense que je peux le dire sans risquer de spoiler qui que ce soit :p. Voici donc Fukube, alias Ami, des 20th century boys. J’ai essayé de respecter le style du mangaka, je n’ai donc pas appliqué ma méthode habituelle pour les ombrages. Je ne suis pas satisfait des proportions (comme toujours de toute manière…) mais assez satisfait de l’expression du visage.

Musique

22 mars 2008

Une fois n’est pas coutume, dans ce petit bout d’article, je vous met la musique originale du film Old Boy, qui m’a été conseillé par Matthieu et Théo et que je ne regrette pas d’avoir acheté tant il est excellent…

Image de prévisualisation YouTube

 Musique encore plus émouvante quand on se souvient des scènes auquelle elle est rattachée.

Allez, dans le prochain article je vous poste mes derniers dessins, et je ferais la deuxième partie du vocabulaire d’archiRire. A plouche!

Vocabulaire d’archi 1

18 mars 2008

 

Cela fait bientôt 6 mois que je suis entré à l’école d’architecture maintenant. Et, nous en discutions hier soir avec des amis, nous avons adoptés un vocabulaire et un humour qui pourrait aisément nous faire passer pour des autistes auprès de gens sensés et raisonnables. Parler normalement devient de plus en plus compliqué, « l’archi » fait maintenant partie intégrante de ma façon de m’exprimer. Les phrases telles que « Drop moi le pot de sel » ou encore « TG espèce de palouf » sont monnaie courante entre nous, mais jettent un froid lors des repas en famille, par exemple. Aussi, par soucis d’être compris par mon entourage direct qui n’est pas initié aux arcanes secrètes de notre linguistique, je me propose de fournir ici un petit recueil des expression et termes les plus couramment usités. Un très gros pourcentage de ces mots sont issus d’une vidéo qui nous a été présenté il y a un moment de cela par notre ami Matthieu, le « seigneur du random », que je vous présente ici…

 

Image de prévisualisation YouTube

 

Alors…

Rush signifie « fonçer droit devant ». Imaginez le berserker à moitié fou furieux, vêtu de peaux de bêtes et équipé d’une gigantesque hache à deux mains, fonçant à travers un champ de bataille ensanglanté… et bien c’est ça. On l’utilise quand on a besoin de se dépêcher de façon urgente la plupart du temps. Ainsi, si un individu paniqué vous annonce qu’il « rush jusqu’aux toilettes », vous pouvez en conclure qu’il va vous falloir une centrale nucléaire pour évacuer les déchets.

 

Aggro, c’est quand on s’est fait repèrer (spot…) par un ennemi et qu’il vous « rush » dessus. Quand Théo, les yeux fermés, vous rentre dans le choux en hurlant et écumant avec un Boken à la main, c’est qu’il vous a aggro. Cet exemple n’est cependant pas très évocateur pour tout le monde, alors je vais essayer de donner un exemple historique de façon à gratifier mon article d’un semblant de culture. En 1914, la joyeuse armée française équipée de bleu et rouge vifs se fit plomber l’arrière train par les allemands plus discrets. Ils s’étaient donc fait aggro. Etre aggro signifie généralement manquer singulièrement de discrétion. C’est l’antithèse du ninja donc… (enfin en théorie).

 

Ninja… la plupart des gens normaux s’imaginent un personnage souple, encagoulé et expert en Kung Fu en prononçant ce mot. D’autres d’une génération plus avancée pourront voir les fameuses tortues bandées manieuses de coupe-choux. En réalité, ça n’a rien d’aussi élogieux. Le ninja est le taxeur par excellence, l’ignoble individu qui vous videra l’integréalité du contenu de votre trousse avant que vous n’ayez eu le temps de battre un sourcil. Certains parmi les plus experts sont tout à fait à même de vous arracher votre calesson alors que vous êtes en combinaison de ski, ou encore d’enlever son casse-dalle des mains de Matthieu… Bref, le Ninja est execré par la majorité de la population humaine, et la proie des mds qui arrivent à en ban de temps à autre. Mais le Ninja poursuivra toujours ses sombres exactions, dans l’ombre…

 

Palouf… Non, le palouf n’est pas un vertueux défenseur de la justice. Quelqu’un gratifié du terme de « palouf » devrait s’estimer aussi offensé que si on l’avait traité de « gros noob » ou de « Jean-Kevin » (à voir dans un prochain article…), car si la racine du mot est paladin, le palouf est un « bon gars« , un « bêbête mais bien gentil« … un blaireau en somme. Sylvester Stallone, Jean-Claude Van Damne ou encore Jean-Jacques Rousseau sont de célèbres exemples de palouf, bien que les deux premiers soient multiclassés wawa (encore à voir dans le prochaine article…). Ces quelques références suffiront j’imagine à vous démontrer l’étendue de l’imbécilité de l’animal, et vous inciteront à montrer vos crocs quand des archis arrogants vous lâcheront un méprisant « tg vieux palouf de merde ».

 

Avoir les foies Comme dernier terme pour aujourd’hui, je choisis une expression répandue parmis les collecteurs de noix dominicains, mais inconnue pour les courageux manieurs nocturnes de bouts de bois japonais. « Avoir les foies », c’est fear à mort, c’est chier dans son froque, c’est flipper sévère en somme. Une situation que vous éprouvez tout naturellement au moment de passer à l’oral de projet avec Mr L. et son grand sourire sadique, ou avant d’annoncer à vos parents que vous abandonnez les études pour devenir clown unijambiste au Groenland. Tout le monde a un jour ou l’autre les foies, en particulier le chat d’Anne-Lise. Seul Chuck Norris y est immunisé, mais c’est une autre histoire…

 

Voilà pour cette fois… au menu du prochain sujet, « noob », « pull », « wawa », « geek » et enfin « no life ». Bonne journée à vous, et… louée soit la free box!

Le demi-mulet

16 mars 2008

Certains se demandent à quoi je passe mes samedis soirs. Il est un endroit qui est un point unique sur la planète, un lieu régit par un dieu, et une assembléee . La taverne du demi-mulet…

La taverne est un lieu épique, et moults choses s’y passent chaque soirée ou la confrérie des taverneux s’y réunit. Je m’attarderais plus tard là dessus, mais je vais ici vous exposer les fameuses insultes tavernes. Dans la lignée des contes philosophiques, les insultes font partie intégrante de la vie de la taverne, et elles peuvent réduire à néant n’importe quel assaut belliqueux, tant elles sont foudroyantes.

Le sous-ventre Olivier est expert dans ce domaine, en particulier, mais j’ai eu l’honneur d’être récemment congratulé par sa personne. Voici donc la suprême insulte taverne, auquel j’ai partiellement participé…

*********

Vieille côte de poulet rendue infirme par un jet urinaire de python des îles. Vieille pièce de faux-filet cuite à point. Pintade démolie par un coup de pied sauté dirigé par un arrière train post-mélodramatique suisse en vacances chez les dindons aztèques du Yucatan armé. Masque africain dématérialisé par une remodèlisation moderne des guerriers communistes d’Amérique centrale. Madeleine anhydre des pays en voie de redéveloppement sous-inscrits à la grande propagande prémarxisto-fachiste d’arabie saoudite. Dindon périmé des cotes sud-atlantiques en substance polycarbonate mobilisé pour la grande invasion de pigeons subalternes contre la puissance totalitaire des dahus monogames du Soudan. Petit tadjik sans menton post-fondé sur l’insistance polyinsaturée de la Byzance réinstaurée sous le régime prédictatorial d’une sous monarchie polycéphale sous injection de monoglycérol gras polymorphe à l’apparence aussi putride que ton fondement gras et dégénéré face à l’invasion intrusive des pingouins en copulation en Alaska. Tu n’es qu’un non-être existentiel et non fondé sur les régimes féminins préréglés sur les conditions météorologiques d’une armée privée de couscous fraîchement cueilli aux branches d’un arbre putréfié des racines jusqu’à la cime semblable à la calvitie retro-inversée d’une madeleine en rut sous influence de psychoactifs gras et non soutenus par la grève québécoise en ligne sur internet. Abdique infâme polymorphe, négation de l’espace orchestrée par une inculture totale concernant la reproduction intensive des pingouins algériens, dont les globules rouges atrophiés révulsent de miasmes putréfiés, accentuée par une grosseur invéterée du fondement psychotique, et également amplifié sous une avalanche d’algues marines des profondeurs de l’anus surdimensionné des cinq sacrements. Vieille baderne, totalement dégénérée par une sauvagerie abjecte née de l’abusement par un pingouin pendant ta plus tendre enfance, dont les dimensions anales tiennent du cancrelat en rut, et dont le gourdin ne peut faire office d’aphrodisiaque que pour les fourmis lilliputiennes des territoires néoclassiques sub-asiatiques. Petit être surdimensionné aux dimensions insistantes et déclenchant des introspections chez les phoques d’Alaska sous psychoactifs dégénérés qui travaillent en Algérie jour et nuit à Ghardaia afin d’abattre des chameaux pour produire l’infâme et grand couscous berbère aux acides gras polyinsaturés du nord ouest québécois en grève, tes ailes ne sont qu’un objection à la magnificence d’une boucherie anglaise en rut surdimensionnée. Infâme consommateur de cacahuètes polymorphes, dont la moiteur gargantuesque a changé ton foie en un pancrelat porcin qui n’a rien à envier aux sauteries anglaises des années 70. Sous-homme dont la vie sur terre n’a pas plus de valeur que celle d’un castor sédentaire qui aurait perdu sa troisième molaire lors d’une partie de billard. Chiasse dégoulinante issue des tréfonds des pires dissenteries des quatre cavaliers de l’apocalypse, matière fécale littéralement décomposée sous une avalanche de déjection buccale synchronisée, orchestrée par une colonne complète de chameau des alpes armées. Minable arriéré des néo-dramatiques d’Arabie sous-terraine dirigée par des sous marins à gyroscope couscoussier et retro-actif face à l’injection prématurée de grève bédouine en Asie du sud est alors que le fromage savoyard périmé de jean le boucher ne saurait réagir d’une autre manière que dans les grigris asiatiques de l’Irlande néo-écossaise post melofondée sur l’histoire absurde d’un pauvre en rut. Polyglote atrophié incurable dans un état intriqué victime d’une dégénérescence neuro-de la contrafactualité perdu dans un sous espace vectoriel adjacente à une réalité ou les êtres anthropomorphes ne peuvent vivre.active à la limite.

 

Ragott le hamster

16 mars 2008

 

Voilà, pour détendre un peu, mes copains d’Annecy le connaissent mais pas forcément ceux de Lyon! Alors c’est un peu osé mais c’est vraiment drôle :d. Il n’y a pas d’image c’est normal, c’est une émission de radio apparement.

http://www.dailymotion.com/video/x3gqp1

Vous ne verrez plus les hamsters comme avant après ça . Faut vraiment être tordu pour avoir des idées pareilles ^^. Mais l’image du hamster qui jaillit comme un boulet de canon c’est horrible Rire.

Keith Haring

16 mars 2008

En cours d’histoire moderne, on était sensés choisir une oeuvre moderne tirée d’une exposition, et en faire l’analyse ainsi que le descriptif de la scénographie. Il y a en ce moment au musée d’art moderne de Lyon une exposition temporaire exclusivement consacrée à l’américain Keith Haring, avec un copain nous avons donc décidé d’y aller.

J’ai beaucoup accroché avec ce peintre, et j’ai éprouvé beaucoup d’intérêt pour ses toiles et sculptures diverses, je me permets donc de faire ici un petit article pour vanter ses mérites Rire

Keith Haring dans Peinture/Dessin 974a7bf0e39011dc9438ce0kq5

 

Sans entrer des détails exhaustif, je vais donner quelques éléments qui me semblent importants de la vie de Keith Haring. Né en 1958, Keith Haring passe une enfançe marquée par la drogue et les alcools. A 18 ans il intègre l’école des arts visuels, dans lequel il s’essaie à des disciplines diverses telles que la vidéo, la peinture, ou le dessin. Il rencontre des artistes de la vie underground new-yorkaise, tels Kenny Scharf (qui a apparement permis le rapprochement entre l’art et le graffiti), et intègre le célèbre club 57. Il commençe à peindre à la craie dans les halls de métro, de façon à toucher un large public, même si cela reste interdit. Puis il inventera son fameux « Radiant Baby ».

Il fait sa première exposition en 1982. Il enchaînera ensuite nombre d’expositions internationales. Il apprend en 1988 qu’il est infecté par le sida: il passera les deux dernières années de sa vie à peindre en faveur des malades. Il meurt en 1990.

 

2589ir1 dans Peinture/Dessin

 

La griffe de Keith Haring, ce sont ces figures simples et enfantines. Inspiré apparement par l’univers de la bande dessinnée, l’artiste aime représenter de petites formes naïves aux couleurs très « flashy », avec des lignes appuyées, vives et aux contours nettements délimités. On retrouve toujours aussi une peur de l’espace vide: le tableau est ici entièrement saturé, qu’il s’agisse de l’intérieur des figures, striées de traits rouges, que des contours en turquoise, ponctuées par ces petits traits violets.

 

painting8806ht7 

 

Le peintre n’hésite pas à plonger violemment dans la réalité de son époque et de ses vices, et à en critiquer les excès. Derrière ces formes simplistes se cache un regard parfois acide porté sur la societé de consommation qui est celle des états-unis. Le tableau juste au dessus s’intitule « Girl with Cigarette ». L’avantage de K.Haring, c’est que l’interprétation du tableau est souvent facile à comprendre: ici, on voit clairement que la femme ne décide pas d’elle-même de fumer, mais que c’est la télévision ou le téléphone qui contrôlent ses pensées à sa place. L’artiste s’intéressera à d’autres thèmes, comme la science, l’oppression de la religion ou le sexe.

 

taschenp40xt4

 

Une large part est laissée aux symboles et à l’interprétation. Ici, la chenille montée par un homme casqué symbolise les effets négatifs de la science, et le fait qu’elle ne soit pas toujours contrôlée par l’homme. On retrouve de nombreuses références à l’antiquité, notemment avec Anubis, le dieu à tête de chien qui apporte mort et désolation chez les hommes, et que l’on retrouve dans de nombreux tableaux de Keith Haring. Mais pour ma part, je trouve que ces oeuvres ressemblent beaucoup aux antiques fresques aztèques ou mayas, dans leurs couleurs ou leur composition.

 

disneywarholp144qr7

 

Ca, c’est le tableau que nous avons choisi d’étudier. Il m’a marqué parce qu’il se distinguait radicalement du reste, à mon sens. Les traits sont nettements plus brouillons, pas achevés la plupart du temps, et la disposition de la couleur est chaotique, au contraire des applats soignés qu’il execute habituellement. Le fond noir créé un contraste très vif et prenant. Et le thème est sombre: je ne sais pas comment vous le voyez, mais pour moi, il s’agit d’un vache dont on voit la colonne vertébrale, les côtes, des intestins et qui a un oeil qui pend. Keith Haring a-t’il voulu représenter ici la mort, ou le destin cruel infligé par les hommes aux animaux qu’il utilise pour sa consommation?

En tout cas, Keith Haring est un artiste qui porte un véritable intérêt aux plans, à la compartimentation et à la gestion de l’espace. C’est ce qui m’a amené à porter un grand intérêt à son travail, car je trouve que cela à un lien assez aigu avec cette discipline artistique qu’est l’architecture. Et, étant pour ma part amoureux des couleurs pétantes, défiler dans cete exposition a été un vrai régal pour les yeux Rire.

Les frappes au Goshindo

2 mars 2008

 

Le Goshindo fait grand usage de clefs, projections ou contrôles, ce qui le raproche dans ce sens de l’Aïkido (bien que ce soit de manière moins poussée) ou du Ju Jitsu. Néanmoins, comme vous avez pu le constater dans les vidéos de mon premier article, nous faisons énormément de frappes tout au long de nos techniques. Les frappes font en effet partie intégrante de la pratique. Il ne s’agit pas simplement de les faire par principe, pour développer la rapidité. Mais ce sont elles qui au final dictent la dynamique de nos mouvements, et qui les générent, car nous tirons partie du déséquilibre ou des gestes de protection provoqués par nos frappes chez l’adversaire pour évoluer et placer notre technique. Par exemple, dans la deuxième vidéo du premier article…

http://ayanna.unblog.fr/2008/02/19/goshindo/

….vers 1 minute 03, le sensei passe sa jambe par dessus le bras du Uke, alors que celui-ci est debout. Il tourne ensuite le bassin sur le côté et l’entraîne au sol. Evidemment, si le Uke résiste et qu’il est stable sur ses appuis, la technique ne fonctionne pas. Mais la méthode normale consisterait à frapper dans le creu du genou gauche de l’homme, et ensuite du talon dans son biceps, de façon à « ramolir » ses muscles. Destabilisé par le frappe dans sa jambe et le bras endolori, il est beaucoup plus facile de le renverser en arrière. Ca n’a pas été représenté dans la vidéo, hélas, mais c’est en tout cas comme ça que nous le pratiquons, nous, dans nos entraînements.

Un autre point important pour les frappes, c’est l’entrée. Quand nous sommes attaqués, l’entrée de base du Goshindo consiste à pousser du bassin et du corps vers l’avant, et tendre le bras droit en direction de la tête de l’adversaire, pour qu’il vienne de lui-même s’empaler dessus. Cette frappe à elle seule constitue 80% du travail. Si elle est bien executée, la poussée est si forte que la tête du Uke est entraînée vers l’arrière, ce qui provoque évidemment un fort deséquilibre, et contorsionne violemment son dos et sa nuque. Cela justifie certaines de nos techniques qui peuvent sembler exposées, mais qui ne le sont pas en réalité car elles tirent profit du fait que, pendant un court instant, l’adversaire n’a aucune vision de ce qui se passe autour de lui.

J’ai parlé l’autre jour avec un de mes amis qui est Karate-ka. Selon lui, nos frappes sont très ressemblantes à ce qu’il font au Karate. Car en plus du travail au niveau des bras, nous faisons pas mal de coups de pieds: Ioko, Ma Washi, etc… qui trouvent leur équivalent pratique dans le Karate moderne. Cet approche m’a parue intéressante, et à titre d’exemple, j’ai essayé de chercher une vidéo qui vous montrerait l’attention portée au travail de frappes dans la pratique du Goshindo. Et par chançe, j’en ai trouvé une! C’est une démonstration pour un grand public si j’ai bien compris, le rythme est extrêmement soutenu et il y a pas mal de gestes inutiles. De plus, le côté « accrobatique » de ce que vous allez voir n’est pas spécialement propre au Goshindo, nous avons des coups de pieds sautés, mais ça ne ressemble pas pour autant à du Kung Fu. Néanmoins ça m’a paru intéressant.

Image de prévisualisation YouTube

La frappe est souvent decisive au Goshindo, comme vous pouvez le voir, même si la technique s’achève pratiquement tout le temps par une clef ou un contrôle, et qu’il y a toujours à un moment ou à un autre un profit du déséquilibre. Je dois avouer que c’est en grande partie ce qui me plait dans cet art martial. Je ne suis pas violent par nature, loin de là Rire, mais je trouve que frapper est un excellent moyen d’évacuer, de transpirer et de se sentir bien à la suite de la scéance, sans rien oter pour autant au plaisir d’évoluer dans une technique alambiquée.

Couscous de Ghardaia

28 février 2008

 

Bonjour!

Voilà, la flemme d’écrire aujourd’hui (un article sur les frappes au goshindo et une présentation d’un autre architecte suivront bientôt, quand j’aurais un semblant de courage), donc je vais me contenter de vous présenter une vidéo que je trouve très drôle personnelement, et qui est à l’origine de la passion immoderée qu’éprouve Oliver, mon ami d’enfance (Rire), pour le couscous.

Je vais réveler sous vos yeux ébahis, la très secrète recette de fabrication d’un grand nom du couscous algérien: le couscous de Ghardaia, aussi appelé « couscous aux dattes », un met qui a exigé des conditions de réalisation inhumaines: des rochers, du sable, des dattes, et du chameau. Voici donc la vidéo: est-ce que vous l’acceptez (voir plus loin pour deviner la signification de cette phrase ^^.

 http://www.dailymotion.com/video/x3xj2

Le plus drôle est qu’à l’origine cette émission est diffusée à la télévision, c’est pas humoristique c’est vraiment très sérieux . Enfin, c’est méchant de se moquer, il est peut-être très bon son couscous au pauvre homme. Langue

Allez ciao!

 

Modélisme

27 février 2008

 

Aujourd’hui je vais parler de l’un de mes loisirs les plus chers: les jeux de figurines sur table. J’ai été initié en classe de 4ème, quand Benjamin, un de mes amis dont ma gentille petite voisine dira plus tard qu’il ressemble à un Emo, exhiba sous mes grands yeux ébahis la couverture en papier glacé de ce qui était le catalogue de vente de GW (comprenez Games Workshop). Et là, le destin du petit branleur que j’étais bascula : immédiatement séduit par ces petits gens en plastique recouverts de bonbonnes métalliques et armés jusqu’aux dents d’instruments de mort surdimensionnés, c’est l’esprit occulté par le fracas des épées rougies sur un champ de bataille boueux, par les beuglements massifs de généraux héroïques et par d’alambiquées stratégies que je me rendis chez mon revendeur local : neuneu.

Neuneu est un être abject issu d’une dimension parallèle à la nôtre, dans laquelle le temps passe beaucoup plus lentement. C’est ce qui a introduit la notion de « minute neuneu », un continuum temporel qui s’écoule une minute après le notre, qui le pousse, entre autre, à peser savoureusement chacune des syllabes qu’il prononce, et à pousser à son paroxysme la patience de la demi-douzaine de mamans en délire, fumant et écumant dans les quelques mètres carrés servant de lieu de circulation aux clients. Cela l’incite également à faire tomber la boîte d’armée judicieusement suspendue à 3m au dessus du sol, juché en haut de son escabeau, ou encore à toujours fourrer l’unique pièce dont vous avez besoin au dernier endroit souhaité et souhaitable, c’est à dire au fond de la boîte.

Bref, Neuneu est entré dans la légende, de sorte que moults disciples affluent des quatre coins de la galerie de l’émeraude pour le supplier de les prendre à son service, comme le célèbre « apprenti de neuneu », qui suit fidèlement la voie de son sensei.

Enfin passons… cette époque est désormais révolue, après maintes figurines achetées, maints tournois et maintes défaites cuisantes, j’ai fini par arrêter Warhammer. Néanmoins, il est un aspect du jeu qui continue à m’animer avec la passion de mes 14 ans… c’est la peinture. Cette sensation savoureuse de saisir entre des doigts fébriles la texture onctueuse du pinceau, et d’appliquer la minuscule pointe de poils effilée sur les quelques millimètres de surface de peau de votre archer flambant neuf. Une impression unique et prenante, capable de vous faire perdre la notion du temps, le dos voûté au dessus de ce petit bout de ferraille que vous manipulez avec une attention que vous envie votre conjoint(e), et la fierté immodérée de l’artiste face à son œuvre achevée. Ainsi je ne ferais pas, ici, de recueil stratégique à la  mord-moi-le-nœud ou un exposition narcissique de mes réalisations, mais plutôt une listes des différentes techniques que j’utilisais lors du passage à la mise en couleurs de mes elfes aux oreilles pointues.

Aplat Technique la plus simple, résultat propre et facile à appréhender pour les débutants, mais ne met pas en relief la figurine. Maîtriser l’aplat est néanmoins essentiel avant de passer à autre chose, car peindre précisément et sans déborder n’est pas si simple qu’il n’y paraît.

Brossage Le brossage est un terme générique qui regroupe deux méthodes différentes : le brossage simple et le brossage à sec. Le principe de base est identique : appliquer une petite quantité de peinture directement issue du pot de peinture sur toute la surface du pinceau, et balayer par petits coups brefs la zone à traiter, de manière très superficielle pour ne déposer la peinture que sur les reliefs. C’est une méthode simple et qui peut donner des résultats convenables pour un gain de temps appréciable. Le brossage à sec se distingue juste dans le sens ou la peinture se doit d’être la plus épaisse et durcie possible, pour s’occuper de reliefs très accentués (une fourrure par exemple, ou encore une cote de maille). Néanmoins, cette méthode a l’énorme inconvénient de noyer les détails, d’épaissir les volumes et de donner un effet sale sans envergure vu de prêt. Néanmoins, pour avoir de loin un effet d’ensemble correct tout en peignant vite, c’est une technique toute indiquée.

Eclaircissement successif L’éclaircissement a pour but de donner de l’intensité à un relief, et d’accentuer le contraste entre les couleurs. C’est la seconde étape après l’aplat : on part d’une couleur de base sombre, et on l’éclaircit progressivement avec une autre teinte plus claire, en appliquant sur la figurine des couches successives de plus en plus fines. Un bon éclaircissement peut donner lieu à une dizaine de couches successives, voire même au delà. Il apparaît donc évident que peindre en utilisant la peinture directement issue du pot est une solution médiocre, car cette derrière est trop épaisse. L’incontournable pour avoir un éclaircissement fluide et onctueux, c’est de diluer la peinture. Une fois que la peinture a une consistance proche de celle du lait, elle est utilisable.

Une astuce pour que la peinture ne sèche pas : prendre une assiette, du sopalin et du papier sulfurisé. Mouiller généreusement le sopalin, le placer dans l’assiette et recouvrir le tout du papier sulfurisé, en le pressant. Le sopalin ne séchera pas. De plus, le papier sulfurisé n’est pas absorbant, donc il restera humide du fait de la présence du sopalin, et fera un parfait réceptacle pour votre peinture.

Le lavis L’éclaircissement, c’était appliquer des couches successives sur les parties saillantes d’une figurine, donc travailler sur la lumière. Le lavis, c’est partir d’une base claire, et déposer une teinte beaucoup plus sombre dans les creux, donc s’occuper plus cette fois de l’ombre. Pour cela, la méthode est simple : il faut diluer la peinture, jusqu’à ce qu’elle ressemble presque à de l’encre (d’ailleurs, le lavis se pratique aussi avec des encres). Il suffit ensuite de déposer ce liquide dans les creux de l’endroit souhaité. Néanmoins, le lavis présente ses inconvénients: utilisé trop brutalement, il créé de grosses traces sur la figurine, ou fait dans les creux de tous petits trous très laids. Pour éviter ce genre de désagréments, il suffit de poser peu de peinture sur le pinceau, et de prendre le temps de bien l’étaler, et ne pas se contenter d’un passage rapide et imprécis.

Le fondu Le fondu est certainement la technique la plus difficile à maîtriser, mais la plus gratifiante. Le principe est le même que l’éclaircissement, mais au lieu de procèder par bandes successives, il s’agit de faire un dégradé avec le même coup de pinceau. Si la pression exercée sur le pinceau est constante, la peinture est appliquée uniformément, donc le fondu sera correctement réalisé. Néanmoins, si les poils sont trops chargés, au moment de lever la main, il risque de rester une petite goutelette qui ruinera tout l’effet. Pour palier à cet effet, il faut une fois de plus recouvrir de peinture uniquement l’extremité du pinceau, et ne pas charger la base. Par rapport à l’éclaircissement, le fondu représente un gain de temps, mais il ne faut pas se fier à son apparente simplicité, car avoir un dégradé régulier est extrêmement difficile à obtenir.

Femme érotique

25 février 2008

 

Je me suis cuisinée à toi
Mon corps est ton palais fondant
Je n’ai plus qu’une loi
Survivre à ton sourire gourmand

Viens, glisse entre mes hanches
Fais courir ta langue embrasée
Petrie de tes mains blanches
Les courbes de mes seins lactés

Je me suis préparée à toi
Me suis mis tous les ingrédients
De la douceur, de l’amour, du piment
Pour mettre ton coeur en émoi

Allez viens, dévore-moi
Explore mes profondeurs de tes doigts
Et à la fin, laisse couler
Ma jouissance comme un coulis fruité
 

1234